(F)Estives 2016 – Le Programme

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9 réponses

  1. Bernard Bruyat dit :

    La « désaccoutumance de la croissance » ne se fera pas à travers un militantisme dufaire valoir par des « contres qui laissent supposer que le pour a raison » dans cette Démocrature .
    Le RIE (revenu inconditionnel d’existence ) que nous recherchons n’est pas à proposer dans cette démocrature car il ne pourrait s’agir que d’un acquis social de plus , alors que pour moi il s’agit d’un dû a chaque être humain qui n’ai pas réglable que par la monnaie . Trop facile dans nos Pays Riches !
    De nombreux chemin de recherches passent par la « Sécession »dans un véritable « pas de côté » avant  » d’être les derniers à éteindre la lumière »Jorion

  2. Georges dit :

    Dans la nature les animaux ne doivent pas payer pour boire ni pour manger, toi et moi nous le devons… Alors n’est-il pas légitime que humain ait accès à ses besoins élémentaires ?

    • Peyrat dit :

      Ils ne payent pas parce qu’ils se contentent de manger des aliments à l’état brut. Les animaux qui mangent des aliments dénaturés payent leur gloutonnerie du prix de la domesticité. Jean de La Fontaine et Rudyard Kipling ont écrit de belles pages sur le vrai prix de la domesticité.
      Nous payons comme eux le prix de notre domesticité. Il faut bien payer le gaz et la gazinière et les casseroles et tous les ustensiles qui vont avec et qui rendent finalement nécessaire in fine d’avoir une « cuisine » …. Un prix tellement élevé ( quand on veut bien y regarder de près) que c’est à se demander pourquoi on ne se contente pas de manger des fruits, des noix et des plantes sauvages plutôt que de consommer ces plantes qui sont historiquement à l’origine des formes antiques du capitalisme et de la spéculation : les céréales …….

      • Léna dit :

        C’est vrai que manger cru est un moyen de se débarrasser de beaucoup d’artifices, d’ustensiles et de machines (souvent fabriqués en chine), et souvent de maladies. Un bon pas vers la simplicité et la décroissance, avec l’hédonisme du plaisir de manger des aliments de qualité (la qualité devient nécessaire lorsqu’on ne modifie plus le goût, on ne peut pas masquer le manque de goût, il faut de la qualité), ce qui mène à manger bio par exemple, et voilà encore un apport écologique (et de santé).
        Enfin, la suppression des produits industriels, l’huile de palme, le sucre raffiné, et tous les additifs, colorants, conservateurs, emballages, c’est encore un bienfait pour l’environnement et la santé.
        Ne plus manger de céréales remet également beaucoup (toute?) notre société en question.
        Tout cela pardonne bien l’importation de quelques fruits exotiques, cuits par le soleil qui manque souvent ici.
        Je vois à votre photo de durian que vous êtes un adepte du cru, et je vous salue.

  3. dan dit :

    pour bien d’autres raisons que celles avancées plus haut certains d’entre nous sont fermement opposés à toutes idées de ‘revenu’ et idem pour ‘salaire’..
    (btw, pourquoi une idée un peu mythique et ‘réac’ comme celle de ‘nature’ serait-elle un ‘modèle’ et d’ailleurs drôle d’argument ‘retournable’ : y-a-t-il des animaux salariés? ;-)))
    et si…
    bienvenue aux debats de tou/te/s ceux qui animés de bonnes intentions.. ont pu se faire attirer par des chimères neocapitalistes, comme le rdb et autres rd’e (si, si.. il y en a..)
    mais plutot bannir resolument tout ce qui donne place à des pyramides, états, bureaucraties, argent, monnaies, aliénations..

    et donc plutot (dans une assez stricte équité /égalité) de la sobriété /simplicité chaleureuse fondée sur du partage direct, de l’abondance ‘durable’ elle aussi sobre et non gaspilleuse…

  4. marcadé dit :

    Bonsoir
    Je voudrais savoir si c’est organisé par les mêmes qui réclament un revenu d’existence, même pour les riches ! car je suis contre celà. Aucun animal dans la nature ne reçoit un revenu d’existence, c’est ridicule.
    Au lieu de réclamer un salaire décent par foyer. Une échelle de salaire de 1 à 4.
    S’il n’est pas question de revenu d’existence, je pourrais peut-être y aller avec d’autres amis.

    • Valérie Duviol dit :

      Bonjour,

      Le Revenu d’existence a fait partie, au même titre que d’autres sujets, de certains débats des Rencontres des objecteurs de croissance par le passé. Cette année les débats sont consacrés au thème : alimentation et décroissance, voir la page programme des festives 2016 pour plus de details.
      Ces rencontres sont organisées par l’Aderoc, association d’éducation populaire des objecteurs de croissance qui n’est pas détentrice de la proposition de revenu d’existence, vous êtes donc la bienvenue à ces rencontres qui sont ouvertes à tous les décroissants, objecteurs de croissance afin d’echanger et debatre sur tous les sujets. Merci à vous.

    • Gille Quiniou dit :

      La campagne de dénigrement du revenu d’existence continue même ici alors !
      Maintenir à tout prix l’obligation de vendre sa force de travail c’est maintenir la plus value et le capitalisme pour produire toujours plus de valeur marchande sans même de valeur d’usage. Le revenu inconditionnel est par contre une des conditions nécessaire mais non suffisante pour parvenir à l’autonomie.
      Je ne pense pas que le contenu des festives doit être adapté pour élargir son marché à tes attentes de consommateur (potentiel) avisé.
      Quant aux animaux, j’imagine que tu ne considères que le cas de ceux qui ont été domestiqués.

    • Michel dit :

      Il est vrai que dans la nature, les animaux reçoivent des salaires de 1 à 4, et qu’ils vivent dans un « foyer » !!!

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