(F)estives 2015 : le programme

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Le programme des (F)estives 2015 peut être téléchargé sur le site de nos ami-es belges du Mouvement Politique des Objecteurs de Croissance (MPOC). Il comprend également une brève présentation des intervenant-es.

juillet 7th, 2015

  • Bonjour les organisateurs,
    dans la brève fiche de présentation des intervenants, pouvez-vous rajouter:
    – Catherine Lavocat: artiste plasticienne, OC Lille
    – Jérémy Moncheaux : artiste plasticien, OC Lille
    merci !

  • Je ne rejoins ni Barbesse ni Marie-Noële. Elles me donnent cependant l’occasion de mettre certaines choses au point :

    1. Nous avons lancé des invitations à un certain nombre de femmes — les plus connues étant sans doute Agnès Sinaï, Geneviève Azam et Mathilde Szuba. Celles-ci ont — hélas — décliné pour des raisons qui leur appartiennent. Il y a également des hommes qui ont décliné.
    2. Respecter la parité est jusqu’à nouvel ordre, si pas impossible en tout cas au-delà des forces des quelques personnes (femmes et hommes) qui prennent des heures sur leur temps libre pour se coltiner la programmation de ces rencontres. Pourquoi ? Parce que…
    3. Il y a sur le « marché » militant à l’heure actuelle beaucoup plus d’hommes que de femmes disposés à intervenir. On peut certes le déplorer — ce qui est mon cas — mais c’est une donnée ; il n’existe pas chez nous d’hommes mal intentionnés qui créeraient cette réalité que nous ne changerons pas en un coup de baguette magique. Donc parler de « domination patriarcale » aux (f)Estives relève du procès d’intention.
    4. Décréter Michel Weber illégitime à partir du titre de son atelier et de son âge (!), et sans même avoir l’intention d’aller entendre et discuter ses arguments, est une faute autant éthique qu’intellectuelle. Il est du reste l’un des seuls à avoir proposé un pré-texte afin de cadrer son intervention. Le lire semble être la première chose à faire afin de s’assurer que ses propos sont prétendument inacceptables ;
    5. Enfin, où sont les femmes ? Et bien par exemple, « à l’autre bout de la France »…

  • Je ne rejoins ni Barbesse ni Marie-Noële. Elles me donnent cependant l’occasion de mettre des choses au point :

    1. Nous avons lancé des invitations à un certain nombre de femmes — les plus connues étant sans doute Agnès Sinaï, Geneviève Azam et Mathilde Szuba. Celles-ci ont — hélas — décliné pour des raisons qui leur appartiennent. Il y a également des hommes qui ont décliné.
    2. Respecter la parité est jusqu’à nouvel ordre, si pas impossible en tout cas au-delà des forces des quelques personnes (femmes et hommes) qui prennent des heures sur leur temps libre pour se coltiner la programmation de ces rencontres. Pourquoi ? Parce que…
    3. Il y a sur le « marché » militant à l’heure actuelle beaucoup plus d’hommes que de femmes disposés à intervenir. On peut certes le déplorer — ce qui est mon cas — mais c’est une donnée ; il n’existe pas chez nous d’hommes mal intentionnés qui créeraient cette réalité que nous ne changerons pas en un coup de baguette magique. Donc parler de « domination patriarcale » aux (f)Estives relève du procès d’intention.
    4. Décréter Michel Weber illégitime à partir du titre de son atelier et de son âge (!), et sans même avoir l’intention d’aller entendre et discuter ses arguments, est une faute autant éthique qu’intellectuelle. Il est du reste l’un des seuls à avoir proposé un pré-texte afin de cadrer son intervention. Le lire semble être la première chose à faire afin de s’assurer que ses propos sont prétendument inacceptables ;
    5. Enfin, où sont les femmes ? Et bien, par exemple, comme je le lis ci-dessus, « à l’autre bout de la France »…

    • Dans le programme PDF qui se trouve en tête de cette page, vous trouverez un lien vers le pré-texte de l’exposé de Michel Weber (cliquer sur le titre de son exposé – « Féminisme épidermique et utopie viscérale »).

      Voici un extrait de l’introduction :

      Après 170 ans de féminisme « moderne », il semble indiqué de revisiter son histoire, d’évaluer son interprétation du sens commun, et d’envisager son pouvoir utopique[…]
      En bref, trois thèses complémentaires sont avancées : d’abord, le féminisme n’a jusqu’ici réussi qu’à obtenir des aménage¬ments cosmétiques de nos sociétés moribondes, qui demeu¬rent plus paternalistes (et infantilisantes) que jamais ; ensuite, le sens commun nous met en demeure de penser à neuf les relations entre les sexes, pas de niveler les sépara-tions entre les genres ; enfin, seule une utopie féministe radicale pourrait répondre aux très légitimes attentes des femmes. Il est grand temps de reconnaître la puissance du vagin.

  • Nous discuterons de tout cela sur place, mais le féminisme est une évolution: c’est évident qu’il y a encore des choses à faire pour plus de présence féminine en politique. Une de ces choses à mon avis serait de pacifier les débats. Bien souvent, les orateurs ont pour but d’écraser symboliquement leurs adversaires, alors qu’on pourrait plutôt tenter de trouver du commun dans les différents discours. Je constate que beaucoup de femmes sont très mal à l’aise par rapport à cette attitude et plus de bienveillance dans les discours permettrait plus de parité.
    Ensuite, je serai présente aux Festives car rouspéter et faire ainsi qu’il n’y ait plus que 3 oratrices au lieu de 4 ne fera sûrement pas avancer la cause des femmes 🙂
    Enfin, les madames s’occupent souvent des enfants tandis que les papas discutent politique… plutôt que de fustiger ce fait, si on s’occupait des enfants? Mon mari et moi avons proposé des ateliers enfants et personne n’a semblé intéressé… Pourtant, cela permettrait aux femmes de participer aux débats. Nous espérons que nos ateliers enfants rencontreront du succès sur place et que d’autres messieurs que mon mari s’y investiront.

  • Je rejoins ce que dit Sylvie. Peux-t-on imaginer que chez les OC, l’égalité puisse un jour accéder à sa juste place ? Avec ce non-égalitarisme, le féminisme ne peut qu’être épidermique et l’utopie plus surréaliste et éthérée que viscérale, n’en déplaise à Mr Weber qui, n’a pourtant que 51 ans.
    Par contre, Marie-Eve Tries, les pieds bien campées sur le sol, ses enfants autour d’elle, voilà une digne représentante de l’égalitarisme tel que nous le concevons, présent partout. Je vous invite à lire ses éditos dans l’escargot déchaîné. Maints et maints textes et chroniques n’ont jamais trouvé preneur, et pourtant, on me dit « c’est bien qu’une femme écrive sur les femmes ». Quand donc une rédaction prendra-t-elle la décision de ne pas publier si 50% des articles ne sont pas écrits par les femmes, même si elle écrit sur des sujets, non typiquement féminins.
    Je ne pourrai pas être présente, ayant pris des engagements à partir du 22 à l’autre bout de la France, mais vraiment : OU SONT LES FEMMES ?

  • 28 Intervenants : 4 Femmes et et 24 Hommes.
    Belle brochette très représentative de la domination patriarcale particulièrement bien installée ici.
    Et ça ose parler de féminisme. Scandaleux.
    Quand à Mr Weber, au curriculum vitae pléthorique d’intellectuel totalement coupé de la diversité des femmes vivantes du monde, qui va oser pérorer sur le féminisme « épipydermique » (6000 terminaisons nerveuses pour le gland et 8000 au clito), qui confond outrageusement le féminisme et le sexe, outre qu’il n’a strictement aucune légitimité pour parler de féminisme et qu’ainsi il décrédibilise le mouvement des objecteurs de croissance, son intervention constitue une insulte personnelle aux femmes et aux féministes, mais aussi aux objectrices de croissance.

  • Bonjour,
    Jérémy et moi (= les deux intervenants en « peinture ») avons constaté qu’il est prévu que nous animions nos ateliers en meme temps et dans le meme lieu, ce qui est dommage pour les personnes qui auraient aimé participer aux deux, et pour la tranquilité de chaque atelier par la proximité de l’autre. Comme nous serons tous les deux bénévoles pendant toute la durée du festival, ne serait-il pas possible d’aménager deux temps différents pour chacun de nous ? j’avais meme proposé de faire plusieurs ateliers. Tenez-moi au courant ! Merci ! Bien cordialement et bons préparatifs ! Catherine

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