Atelier « Quelles langues pour un mouvement international de la décroissance ? »

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1 réponse

  1. Michel DOnceel dit :

    on constate que six ans plus tard l’anglais est quasiment devenu langue officielle de tous les « opposants », y comprs à l’intérieur des espaces linguistiques nationaux.
    Et que le refus de l’espéranto aboutit, de facto, à une capitulation sans condition devant l’impérialisme du marché global.

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